Actualités

Etes vous prêts pour votre retraite ?

ALORS POUR LES MAUVAISES LANGUES ou CEUX QUI DISENT N’IMPORTE QUOI ==>
LOIN DE MOI L’IDÉE D’ETRE EN RETRAITE ☺️☺️☺️☺️

Par contre , c’est un sujet qui parle à chacun d’entre nous ! Il ne faut pas avoir la retraite en point de mire pour la prévoir et vérifier si tout est exact !

Hier soir, Stéphanie Caminel de Transactions Pharmathèque avec de nouveaux partenaires Pharma Patrimoine par Arnaud Chiot et Blayo Frédéric, ainsi que Référence Retraite avec Franck LÉGER, ont animé une soirée pour aider à mieux la comprendre et s’y préparer sereinement.
Nous avons appris que 70% des relevés points retraites sont erronés !😱😱😱😱😱😱

DPGS membre d’APSAGIR accompagne ses coopérateurs sur tous les plans! C’est fort d’être une véritable coopérative libre et indépendante 💪☺️

Merci aux participants pharmaciens 🙏
Merci également à Marie-Catherine Hornain et Marylène Flinois pour leur présence et accompagnement quotidien 🙏🙏

Prise en charge de l’obésité : le rôle du pharmacien d’officine

L’URPS Pharmaciens s’est engagée dans la Stratégie régionale de prévention et de prise en charge de l’obésité.
Début mars, nous vous avons informés que nous souhaitons travailler sur ce sujet et vous engager, vous, pharmaciens, sur cette thématique.

Nous vous proposons donc 2 webinaires sur cette maladie dont les causes sont multiples et les complications nombreuses.
 

Webinaire n°1 : mardi 28 avril de 12h30 à 14h.
  • Contexte épidémiologique et acteurs du parcours de soin
  • Présentation des traitements médicamenteux de l’obésité (molécules, impact)
Webinaire n°2 : Mardi 12 mai de 12h30 à 14h
  • Recommandations nationales
  • Checklist pour une prescription et/ou un accompagnement efficace
  • Place du pharmacien dans l’accompagnement à la prise en charge médicamenteuse

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Actualités du 30 mars au 3 avril 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Rapport IGAS-IGF : sur dix ans, l’officine accuse une baisse continue de l’EBE et de la marge

Vendredi 27 mars après-midi, la mission IGAS-IGF, chargée d’analyser l’évolution du modèle de rémunération de la distribution pharmaceutique, a présenté ses principales conclusions aux deux syndicats représentatifs de la profession. Très attendu, ce rapport ouvre la voie aux prochaines négociations conventionnelles… De fortes disparités apparaissent entre les acteurs. La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) lève le voile sur l’un des points de la conclusion du rapport IGAS-IGF faisant état d’une érosion de trois points du ratio excédent brut d’exploitation/chiffre d’affaires (EBE/CA) au cours des dix dernières années. La mission Igas-IGF identifie également un levier central d’équilibre financier : les remises commerciales sur les médicaments génériques. Le rapport souligne leur rôle « vital », notamment pour les officines situées en zones rurales, où les volumes d’activité limitent les marges de manœuvre économiques. Un point de convergence avec la position de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine, qui considère ces remises comme un pilier du financement officinal et alerte sur les effets immédiats de toute réduction. Ils demandent désormais la transmission du rapport complet afin d’examiner en détail les recommandations formulées et d’en mesurer les implications économiques. Est également attendue cette semaine la signature d’un avenant flash pour le passage à l’échelle du dispositif désormais désigné « pharmacies fragiles » et non plus « territoires fragiles » qui va « permettre aux officines dernières dans leur village de bénéficier de 20 000 euros de soutien financier en 2026 et 2027 » a rappelé Philippe Besset, « un pansement » dans l’attente de mesures plus structurelles.

Sources : le quotidien du pharmacien, le moniteur des pharmacies, FSPF, USPO, pharm-enews.fr.

Lien vers l’article de la FSPF : https://www.fspf.fr/rapport-igas-igf-un-etat-des-lieux-implacable-prealable-a-une-evolution-urgente-de-notre-modele-de-remuneration/

 

Missions et économie officinales : quelles sont les bonnes surprises de l’avenant n° 2 ?

Corriger un échec d’exécution sans modifier l’enveloppe, élargir les critères sans relâcher les contrôles, amorcer un basculement vers des missions cliniques encore juridiquement suspendues : l’avenant n° 2 à la convention nationale pharmaceutique s’inscrit dans une logique de rattrapage autant que de projection. Il doit être signé le 7 avril. Dans les faits, seules 200 ont perçu l’aide en 2025 alors que 1000 étaient censées être éligibles à ce dispositif. Au total, les ajustements devraient permettre d’atteindre une cible d’environ 1 000 officines bénéficiaires, pour une enveloppe inchangée de 20 millions d’euros par an sur 2026 et 2027. Le préambule à l’avenant n° 2 introduit une évolution plus significative, en intégrant plusieurs axes cliniques. Absents des premières versions, ces éléments ont été ajoutés au fil des discussions. Le préambule à l’avenant n° 2 introduit une évolution plus significative, en intégrant plusieurs axes cliniques. Absents des premières versions, ces éléments ont été ajoutés au fil des discussions.

Il intègre désormais plusieurs axes :

  • la généralisation d’Osys ;
  • l’accompagnement des patients atteints de diabète de type 2 ;
  • la possibilité de mesurer la pression artérielle ;
  • la valorisation des interventions pharmaceutiques.

Source : le moniteur des pharmacies.

 

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Prix de cession 2026

Soirée positive malgré un contexte anxiogène organisée hier par Interfimo et OCP Répartition – PHOENIX Pharma France à Paris, retransmise dans 8 villes.

Merci à mon ami Thomas Morgenroth de m’y avoir invité, me permettant de représenter FEDERGY et APSAGIR.
Marie-Catherine Hornain étant à Lille auprès de pharmaciens DPGS.

L’occasion d’échanger et de partager des visions concrètes sur l’avenir de la pharmacie en France .Il y a de l’espoir pour nos jeunes 💚. Mais pas n’importe comment et l’indépendance véritable doit être de mise.

Être pharmacien de proximité

Le pharmacien est un acteur de santé de PROXIMITÉ ! Et il doit devenir le référent de la prévention en santé.

En tant que président de la Fédération APSAGIR, je m’interroge sur l’évolution du métier qui, hélas, perd indéniablement de son attractivité 😪

Il est indispensable et urgent de recentrer notre belle profession, et de ne pas baisser les bras, face à une situation économique compliquée, instable et anxiogène.
Les pharmacies allemandes se sont mises en grève Lundi dernier et sont encore plus brimées que les nôtres …
Il ne faut pas suivre cet engrenage européen et défendre notre monopole pharmaceutique bec et ongles.

Nos pharmacies dépendent aussi et surtout de notre implication quotidienne, et de notre dynamisme envers nos patients. Il faut être vigilant et devenir de vrais entrepreneurs. C’est une nécessité !

Indépendance et liberté d’exercer, être à l’écoute active, et ne pas hésiter à se démarquer, en personnalisant son officine, en analysant les datas, en travaillant en équipe avec le Smile ☺️, en multipliant les services et nouvelles missions, avec une organisation protocolée, sans perdre de temps (grâce à la démarche qualité PHARMA SYSTÈME QUALITÉ par exemple)… Il faut être rigoureux et montrer notre professionnalisme!

Ne surtout pas devenir fatalistes, ni résignés,mais passionnés par ce que l’on fait, et ne pas subir, ni obéir aveuglément, mais rester maître de sa pharmacie et de son patrimoine:
Professionnellement, mais surtout financièrement ! 💚

Interview extraite de notre revue PHARMASOINS numéro 35

Actualités du 23 au 27 mars 2026

ACTUALITÉS PHARMACEUTIQUES

 

Le ministère de la Santé confirme que les pharmacies resteront le seul circuit d’approvisionnement en vaccins antigrippaux pour les autres professionnels de santé

Le 24 mars 2026, le ministère de la Santé a apporté une clarification attendue à l’USPO (Union des syndicats de pharmaciens d’officine) : si les médecins, infirmiers et sages-femmes devaient stocker des doses de vaccins contre la grippe dans leurs cabinets, ils devront s’approvisionner exclusivement auprès des pharmacies d’officine. Pas de livraison directe par les fabricants ni par les grossistes-répartiteurs. En clair : le volume de commandes des pharmaciens ne devrait pas être impacté. Pierre-Olivier Variot, président de l’USPO, rappelle qu’un pharmacien injecte en moyenne 70 % des doses commandées. Que les autres professionnels stockent ou non, ils passeront de toute façon par l’officine. La possibilité pour ces autres effecteurs de stocker des doses, prévue par la LFSS 2026, n’est toutefois pas garantie pour la prochaine campagne.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

Vaccins grippe améliorés et standards : pas d’égalisation des marges

Le projet d’alignement des marges entre vaccins grippe hautement dosés (Fluad, Efluelda) et vaccins standards est suspendu. Il ne sera pas appliqué lors de la campagne 2026-2027. Une victoire pour les syndicats, qui s’y opposaient depuis fin 2025. La question de la reprise des stocks de vaccins périmés, elle, reste sans réponse. Le ministère considère que ce n’est pas de son ressort.

Source : le quotidien du pharmacien.

 

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